Le mot de Béatrice

Diriger une entreprise est un défi quotidien et la recherche de sens se trouve bien souvent au cœur des décisions stratégiques.

Au-delà de notre mission de vous accompagner dans la réalisation d’un intérieur qui vous ressemble, au-delà de notre défi quotidien de ne pas céder à l’uniformisation, le moment est venu pour Le Monde Sauvage de se tourner vers les autres et d’affirmer ses engagements sociétaux.

Désormais l’engagement du Monde Sauvage a un nom :

 

ALL SAUVAGE FOR GOOD

 

 

Pourquoi les tapis moldaves

J’ai toujours eu une passion pour les tapis et les histoires qui se racontent entre les lignes de leurs motifs. C’est un plaisir chaque fois répété de plonger dans la composition réalisée par l’artisan qui s’exprime au travers de gestes ancestraux : deviner qui est la personne derrière le métier à tisser qui a passé des soirées à le fabriquer, que nous transmet-elle de sa propre histoire dans ces motifs qui trouvent leur place dans nos intérieurs…

Il y a quatre ans, alors que je recherchais des tapis pour décorer notre nouvel appartement, un de mes contacts me présente les tapis moldaves. Très vite je perçois la poésie de ces pièces à la personnalité forte, avec leur fond foncé, souvent noir, qui véhicule une vraie modernité. L’exubérance des fleurs est la promesse d’un jardin, une fenêtre ouverte vers l’extérieur qui nous manque tant en ville. J’aime leur côté « grain de folie » que je projette instinctivement dans nos décors, notamment avec notre papier peint triangle noir.

C’est décidé, je me lance !

La réponse est immédiate : les clients les plus audacieux adhèrent, les réactions fusent et chacun se laisse surprendre à avoir eu autant d’audace ! L’aventure peut commencer…

Depuis, de nombreux tapis sont passés entre nos mains. J’ai appris à comprendre leurs spécificités et je les choisis toujours avec la même exigence.

 

En savoir plus

Les tapis moldaves se distinguent par leur originalité et leur authenticité. L’art de leur fabrication est très ancien et repose sur des ornements, des compositions et un coloris tout à fait particuliers. Traditionnellement confectionnés par des femmes, ils jouaient autrefois un rôle important dans la vie d’une jeune fille : ils faisaient partie de sa dot et apportaient chaleur et abondance dans sa nouvelle maison. Fabriqués en laine naturelle avec leur fond foncé couvert de fleurs multicolores, ils personnifient la beauté et l’harmonie. Leurs dimensions sont souvent imposantes selon des proportions très allongées. Les formats « classiques » pour nous restent des pièces rares et d’autant plus précieuses.

 

 

Pourquoi la Maison des femmes

Je ne suis pas une militante, je crois en l’équilibre homme-femme.

Nos mères et avant elles nos grands-mères ont franchi un chemin incroyable. Cette indépendance qu’elles ont gagnée, je la sens aujourd’hui si fragile.

Mère de trois filles, j’entends leur questionnement sur l’avenir : celui de la planète bien sûr, mais aussi celui des futures femmes qu’elles seront.

Nous sommes potentiellement si fortes, et pourtant toujours si vulnérables…

 

C’est au moment de notre déménagement à Saint-Denis que j’ai connu la Maison des femmes. Fondée par le Dr Ghada Hatem, gynécologue-obstétricienne, cette association prend en charge les femmes en difficulté ou victimes de violences. La Maison des femmes est devenue un lieu ressource avec des ateliers d’amélioration de l’estime de soi et des groupes de paroles. Ouverte sur la rue, elle apporte une réponse concrète, pragmatique aux femmes vulnérables. Aujourd’hui, elle accueille entre 50 et 80 femmes par jour.

Au-delà de la lutte pour le respect des droits des femmes, un tel engagement a fait écho en moi pour d’autres raisons assez simples, évidentes : en tant que femme, je dirige une équipe de femmes installée à Saint-Denis. Les étoiles étaient alignées.

 

 

À quoi servira l’argent récolté ?

Le projet de la Maison des femmes d’installer un « espace de répit » réservé aux enfants l’année prochaine arrive à point nommé. Comme dans une bulle, les enfants pourront y jouer et s’y détendre. C’est à l’aménagement de cet espace qu’iront les bénéfices de notre vente aux enchères. Grâce à vous.

 

 

Pourquoi le dernier week-end de novembre ?

Le choix de la date n’est pas innocent.

Cette journée qui correspond pour beaucoup au Black Friday sera pour nous une journée solidaire.

L’année dernière déjà nous vous avions interpelé sur la nécessité de faire un pas de côté en déjouant les effets néfastes de la surconsommation.

Notre objectif ? Faire de cet engagement une démarche identitaire et non une posture. Comment ?

En vous permettant de vous faire plaisir avec des pièces uniques et exceptionnelles tout en vous engageant à nos côtés dans une action qui a du sens.

 

 

Nous ne pouvons pas le faire sans vous.

 

 

#MakeFridayFloralAgain