Un luxe 4 étoiles sous les étoiles : bienvenue à l’hôtel La Voie lactée situé au pied du pic du Midi. Une adresse chère à Philippe et Nathalie Dours, son couple de propriétaires originaires des Hautes-Pyrénées qui l’ont entièrement rénovée. Incarnation de la direction artistique du lieu, Nathalie y a imaginé un univers authentique et élégant, à son image. Ne tardez pas à réserver !!
Nathalie Dours
architecte d’intérieur et propriétaire de l’hôtel La Voie lactée
Nathalie, pouvez-vous vous présenter ?
Passionnée de décoration depuis toujours, je n’ai pas suivi d’études dans ce domaine : je me suis formée sur le terrain, au fil de mes nombreux déménagements, en imaginant et décorant chacune de mes maisons. Peu à peu, cette passion est devenue une véritable activité professionnelle à travers nos projets de marchand de biens clé en main sur la côte basque.
Puis est venu l’achat de l’hôtel La Voie lactée, que nous avons entièrement rénové. J’en ai imaginé l’univers, la décoration et l’identité, et j’en assure aujourd’hui la direction artistique.
La Voie lactée : la story
Originaires des Hautes-Pyrénées, mon mari et moi avons toujours skié à La Mongie. Cette station, qui nous est chère, incarne pour nous un attachement profond et une véritable histoire de famille. Lorsque l’occasion s’est présentée d’acquérir un hôtel datant des années 1960, l’évidence s’est imposée : lui offrir une nouvelle vie, tout en préservant son âme.
Nous l’avons entièrement repensé et rénové avec le désir de créer à La Mongie une adresse 4 étoiles à la hauteur de son environnement : chaleureuse, élégante et authentique, où le confort contemporain s’accorde naturellement à l’esprit de la montagne.
MilkyWay : miam !
Au MilkyWay, le restaurant de l’hôtel, j’ai voulu prolonger l’esprit de La Voie lactée jusque dans les moindres détails. Toute la vaisselle a été chinée, à la fois pour rester en cohérence avec l’univers de l’hôtel, mais aussi par souci d’écoresponsabilité. J’aime l’idée de donner une seconde vie à des objets. Souvent, les clients me disent : « On avait les mêmes chez mes parents » ou « chez mes grands-parents. » Ces souvenirs rendent chaque table un peu plus personnelle. Cette même démarche se retrouve dans l’assiette, avec des produits choisis au maximum en circuit court et auprès de producteurs locaux.
« J’ai puisé mon inspiration dans l’esthétique des années 60, 70 et 80, avec une référence particulière au travail de Charlotte Perriand. J’aime l’idée que ces pièces qui ont déjà eu une vie apportent une âme, une histoire et ce supplément de chaleur que l’on ne retrouve pas dans un décor entièrement neuf. »
60/70’s style
L’hôtel datant des années 1960, il était essentiel pour moi d’en préserver l’âme et de faire vivre cet héritage à travers la décoration. J’ai puisé mon inspiration dans l’esthétique des années 60, 70 et 80, avec une référence particulière au travail de Charlotte Perriand. Chaque chambre a été pensée différemment et mêle mobilier contemporain et pièces vintage soigneusement choisies, ce qui lui donne une identité unique. Ce parti pris se retrouve également dans le restaurant, où meubles contemporains et mobilier chiné se côtoient naturellement. Lampes, vases, bougeoirs et objets décoratifs vintage ponctuent l’ensemble de l’hôtel. J’aime l’idée que ces pièces qui ont déjà eu une vie apportent une âme, une histoire et ce supplément de chaleur que l’on ne retrouve pas dans un décor entièrement neuf.
Et pour finir, les papiers peints du Monde Sauvage ont été une évidence : leurs motifs et leurs couleurs s’accordaient parfaitement avec l’esprit que je voulais donner au lieu.
Chambres avec vue
Dans les chambres, j’ai voulu créer une atmosphère chaleureuse et enveloppante, où les matières, les couleurs et le mobilier vintage se répondent. Chaque pièce a sa propre personnalité, pensée comme un cocon où l’on se sent bien dès que l’on pousse la porte. Rien de trop figé ni de trop parfait : des meubles chinés, des objets choisis un par un, des associations de couleurs et de matières qui donnent à chaque chambre son caractère et son histoire.
Et puis, il y a les montagnes. Depuis le lit, le regard se pose sur les sommets et suit la lumière qui change au fil de la journée. Un décor à part entière, qui invite naturellement à ralentir, à se déconnecter et simplement à profiter du lieu.
Emblématique Mongie
La Mongie, c’est avant tout une station que nous connaissons depuis toujours et à laquelle nous sommes profondément attachés. Une station de montagne authentique. Au pied du pic du Midi, La Mongie fait partie du domaine du Grand Tourmalet, le plus grand domaine skiable des Pyrénées françaises. Ici, la montagne est partout, avec une vraie sensation de grands espaces et une multitude de façons de la vivre. L’hiver, bien sûr, pour le ski et les longues journées sur les pistes. Mais aussi pour les balades, les terrasses au soleil et cette atmosphère si particulière des fins de journée en altitude. Et lorsque la neige disparaît, on redécouvre une autre montagne : plus sauvage, plus silencieuse, faite de randonnées, de cols mythiques et de paysages immenses. La Mongie est alors le point de départ idéal pour découvrir le pic du Midi de Bigorre et le mythique col du Tourmalet.
Vos adresses à La Mongie ?
Mes adresses gourmandes préférées :
L’Étape du berger : une adresse incontournable en altitude, que j’aime autant pour son cadre et son ambiance de refuge que pour sa cuisine montagnarde généreuse. Le plaisir d’y faire une pause en pleine journée de ski, face aux Pyrénées.
Le Schuss : une institution à La Mongie pour les incontournables de la montagne. J’y vais pour leurs raclettes et leurs fondues, généreuses et réconfortantes, exactement ce dont on a envie après une journée sur les pistes.
L’Étape du berger
Le Schuss
Passion papier peint
Je connais les papiers peints Le Monde Sauvage depuis leur création, et leur choix pour les chambres de l’hôtel a été une évidence. J’aime leur côté chaleureux, qui s’accorde naturellement avec l’esprit chalet et l’univers de la montagne, mais surtout leur façon très particulière de vivre sur les murs de par leur légère transparence. La pose en feuilles crée des lignes légèrement irrégulières, des raccords visibles, de petites imperfections que j’aime justement parce qu’elles donnent du relief, du caractère et quelque chose de très vivant à la pièce. C’est tout ce que je recherchais pour les chambres de La Voie lactée.
Que vous inspire Le Monde Sauvage ?
Le Monde Sauvage, c’est une marque que je connais et que j’aime depuis ses débuts. Je me retrouve beaucoup dans son univers, dans cette façon de mélanger les couleurs, les motifs et les matières sans que tout soit trop parfait ou trop coordonné. C’est aussi comme cela que j’aime décorer : mélanger, chiner, associer des choses qui n’étaient pas forcément faites pour aller ensemble, et laisser une place à l’imperfection. J’aime les intérieurs qui ont une âme, qui semblent avoir vécu et s’être construits avec le temps. C’est ce que m’évoque Le Monde Sauvage, et c’est certainement pour cela que leurs papiers peints ont trouvé leur place si naturellement dans les chambres de La Voie lactée.




